Quantification de la charge de travail en musculation

Si vous suivez régulièrement ce blog, vous savez que j’ai pour habitude de vanter la qualité des préparateurs physiques nord-américains et plus précisément canadiens, des entraîneurs comme Christian Thibaudeau, Charles Poliquin, Lisandro Araneda ou Samuel Plouffe ont inspiré et inspirent quotidiennement mon travail. Parmi mes lectures je consulte régulièrement le blog XR Performance créé par Xavier Roy, préparateur physique et kinésiologue québécois à l’Université McGill de Montréal.

Dans un récent article, Xavier compare les avantages et les limites de trois méthodes de quantification de la charge de travail en musculation : entre rigidité, auto-régulation modérée et auto-régulation.

Pourquoi vous orienter vers cet article ? Tout simplement parce que je partage la même vision que l’auteur, et même si je n’ai encore jamais utilisé l’échelle de perception de l’effort de cette manière là (RPE), j’ai l’habitude de jongler entre les deux autres méthodes en fonction du public à qui je m’adresse, de la période de l’année et de l’objectif recherché.

Clean

Parmi toutes ces informations de qualité il y a un paragraphe très intéressant sur les limites de l’utilisation des pourcentages de 1RM. En effet j’ai toujours pu remarquer que le nombre de répétitions que l’on est capable d’effectuer à un certain % de sa 1RM dépend :

– de son passé d’entrainement,

– de sa myotypologie (distribution des différents types de fibres à l’intérieur d’un groupe musculaire),

– du groupe musculaire mis en jeu,

– de l’exercice travaillé.

Ce qui rendrait obsolète tous les tableaux un peu trop rigides disponibles ça et là dans la littérature !

Voici le paragraphe en question :

Le profil d’un athlète, que celui-ci soit un athlète de puissance ou d’endurance, peut également influencer sur le nombre de répétitions qu’un individu peut réaliser à un certain pourcentage du 1RM.  Par exemple, un athlète dont l’entraînement est composé majoritairement de charges ne lui permettant de réaliser que de courtes séries (1-5 répétitions) pourrait éprouver énormément de difficulté à compléter des séries plus longues même si l’intensité est plus faible.  L’adaptation de l’organisme reste spécifique à l’entraînement qu’il subit.

Consulter l’article :

% du 1RM, intervalles de répétitions et méthode du RPE pour les exercices de musculation

Visiter le blog de Xavier Roy :

XR Performance

FM Strength remercie Xavier Roy pour l’autorisation de publication.

Fred Marcérou – 20/04/2013

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